Doux matin
Un vendredi tout doux..
Du soleil...
Des couleurs...
Des odeurs...
Un été qui s'annonce serein
Un rendez-vous avec le bonheur
Un éclat de soleil dans le coeur
Des rires d'enfant
Des câlins, des chansons
Un vendredi tout doux...
Nouveau départ.
Hier s'est tenue la première réunion de l'équipe éducative depuis l'hospitalisation de Perle.
L'équipe éducative est composée de plusieurs personnes en lien avec notre fille dans le cadre de sa scolarité (dans notre cas, sont présents l'enseignante de Perle, le Directeur de l'école, la psychologue et le médecin scolaires, l'enseignante référente de secteur).
Cette équipe avait été mise en place l'année dernière, lorsque les angoisses de la Puce sont devenues ingérables pour elle et l'équipe enseignante.
La dernière en date, mi-janvier, avait été catastrophique : nous avions été gentiment priés de reprendre notre fille, de la descolariser et de nous dépatouiller seuls, l'Education Nationale ne pouvant plus rien lui apporter (pour rappel, mon billet d'alors).
Depuis, la situation a énormément évoluée.
Perle a été hospitalisée début Mars en Unité Pédopsychiatrique.
Un séjour difficile, bouleversant, dramatique parfois, mais nécessaire, avec une évolution plus que favorable et un bilan (presque) final plus que positif.
Cette hospitalisation est toujours d'actualité, hélas, mais la sortie est proche, notre fille prépare son retour avec les soignants, et nous faisons de même ici avec l'équipe enseignante.
C'est pourquoi nous nous sommes tous réunis aujourd'hui à l'école, pour envisager les aménagements possibles du planning hebdomadaire de la classe de Perle, afin qu'elle puisse réintégrer l'école dans les meilleurs conditions possibles.
Je suis allée à cet entretien pleine d'appréhension, avec beaucoup d'a-priori et de peurs. Deux ans que nous nous rendons à ces réunions la boule au ventre, pour à chaque fois en ressortir plus démontés encore. Jamais aucun terrain d'entente n'avait été trouvé, jamais aucun aménagement proposé n'avait suffi à apaiser les angoisses de notre fille.
Mais, malgré ma peur, j'étais presque confiante. Nous bénéficions du soutien et des conseils de l'équipe psychiatrique de l'hôpital. Et la psychiatre est parole d'or pour l'E.N.
Pendant plus d'une heure, nous avons expliqué, raconté, partagé les progrès, l'évolution de Perle. Nous avons été entendus, écoutés, respectés.
Les aménagements que nous désirions depuis tellement longtemps ont enfin été acceptés.
Perle ira donc en classe par demi-journée. A des moments choisis, où les matières étudiées ne risquent pas de la confronter trop à ses difficultés. Des matières qu'elle apprécie, où elle excelle.
Avec des moments de repli possibles à tout instant. Une attention bienveillante de la part de tous.
Pour un nouveau départ.
Pour qu'enfin, ainsi que le dit Perle elle-même : "profiter de mon enfance, d'une enfance normale, comme tous les autres enfants".
Le chemin a été long, difficile, plein de cahots, d'obstacles, de dégringolades. Il reste encore beaucoup de travail à faire pour mon enfant, si fragile. Mais j'ai confiance. Elle a maintenant en elle les ressources nécessaires pour continuer sa route...
Alors, bonne route mon Amour.
Dors et tais-toi !! ... Happy End ??
Je racontais ici la bataille que nous livrions "contre" Fiston, pour qu'il accepte de s'endormir sans moi. Je racontais les soirées hâchées, tendues, passées à le ramener mille fois dans son lit, les heures passées à ses côtés, à attendre qu'il s'endorme enfin...
Un mois plus tard, les choses ont bien changé. Il en aura fallu des tâtonnements, des tentatives ratées, des colères et des larmes. Mais sans crier victoire trop hâtivement, je crois qu'enfin, Fiston peut se passser de moi pour dormir !!
Alors, je ne vous dirais pas qu'il s'endort seul, serein et confiant....Je ne vous dirais pas que ses nuits sont paisibles et profondes. Non. Mais ce n'est plus moi qui me charge de tout ça !
Après moults propositions, essais et déménagements nocturnes, Fiston a trouvé en Deuz la personne ressource pour s'endormir...Et ça me va très bien ! Tout bénéf' !
D'une part, Fiston s'endort très rapidement le soir (après avoir fait le foufou avec Deuz, bien sûr !). Ses nuits sont presque calmes, il n'y a plus de réveil nocturne à 1 heure du matin....Et si réveil il y a, apaisé par la présence de sa soeur, il se rendort de suite.
Il arrive même à faire des grasses matinées, lui qui se levait aux aurores en râlant !
Et d'autre part, cet arrangement entre Fiston et Deuz permet à cette dernière de canaliser ses angoisses et son humeur de dogue : responsabilisée, attentive à son petit frère, elle en oublie ses craintes d'insomnie, ou ses vélléités de rebellion....Couchée tôt, levée de bonne humeur, j'avoue que je savoure ce deuxième effet "Kiss-cool".
Alors, je ne crierais pas Victoire trop vite, bien entendu...Je sais cette avancée fragile. Un rien pourrait venir contrarier ces nuits paisibles...
Mais pour l'instant, je savoure !
Et non, non, je ne veux pas remarquer la coïncidence de ces nuits si paisibles avec le travail de nuit de son Papa. Non, mon enfant ne peut pas être si exclusif....enfin, peut-être un peu....Mon p'tit bourricot !
Quand faut y aller....
Ces derniers temps, les galères s'enchaînent pour la Tribu.
Entre soucis de véhicules, tuiles diverses et variées imprévues, l'heure est au serrage de ceinture, aux restrictions, aux comptes d'apothicaire...
Je culpabilise de laisser l'Homme assumer seul la survie de la Tribu. Je culpabilise de le voir trimer dur, avec des horaires parfois incompatibles avec une vie de famille (comme en ce moment, où il travaille de nuit).
Je culpabilise de voir Prems user jusqu'à la corde son seul jean's, de voir les pieds de Loulou crever sa vieille paire de baskets. De devoir encore une fois refuser un tour chez le coiffeur à Deuz, de ne pas pouvoir offrir à Perle la déco "New-York" qu'elle aimerait tant pour sa chambre...
Alors, mes angoisses et moi, nous prenons notre courage à deux mains et allons nous mettre au turbin, au boulot, au taf !
Allez ! Je me secoue, je m'auto-motive et je n'attends pas de trouver le poste rêvé, au milieu d'enfants comme je le désire si fort.
Et je vais aller bosser, n'importe où, où l'on voudra bien d'une mère de famille déconnectée, sans diplômes....Mais décidée. Acharnée. Prête à beaucoup pour enfin, respirer chaque fin de mois...
Vous l'aurez compris, je cherche donc du boulot...Croisez les doigts pour moi !
Brèves de Tribu
Une fin de semaine comme je les aime : du soleil, des rires, des câlins....
Tout n'aura pas été simple cette semaine, entre mes coups de blues et les jours de pluie, entre colères et bobos en tout genre.
Un rythme chaotique, entre jours fériés et sorties scolaires.
Des crises de larmes aux fous rires, l'ambiance n'aura pas manquée d'être électrique pour la Tribu.
Cette semaine dans ma Hutte, il y aura eu :
- l'Homme qui attaque plusieurs mois de travail de nuit, avec tous les chamboulements que cela implique pour la Tribu ;
- un Fiston qui fait enfin !!!!! des nuits complètes et de compèt' (21h/9h, un record pour mon "troizans" insomniaque) [y aurait-il un rapport avec le fait que son papa soit absent toutes les nuits ? Coïncidence ? Je ne crois pas, surtout que la seule nuit où Môssieur mon Fiston s'est réveillé et m'a rejoint est celle où son Papa ne travaillait pas, ou comment séparer Môman de son "rival"]
- une Prems qui a échappé à une mort certaine....enfin, son doigt...enfin, elle s'est entaillée avec le couteau à pain, ce qui a pris des proportions énormes avec ma Blonde chérie ;
- une Perle qui escalade encore un "Everest" personnel en franchissant le seuil de sa classe pour la première fois sans angoisse depuis 3 ans ;
- une rencontre avec un médecin compétent et compatissant, la sensation réconfortante d'être entendus et soutenus ;
- une voiture qui rend l'âme, l'autre immobilisée pour procédure judiciaire [l'Homme et moi commençons vraiment à penser que nous avons été envoutés par quelque marabout africain] ;
- des heures passées dans les bouchons grenoblois, hâte que ces allers-retours incessants se terminent enfin !
- des moments complices et plus qu'agréables à pouponner ...
Plus qu'une semaine avant la fin de ce #jolimai. Certains jours auront été moins fertiles que d'autres en petits bonheurs ordinaires, mais je tiens conscieusement mon carnet de "Bonheur", que je relis déjà, le sourire aux lèvres...
Plus qu'une semaine avant la fin du mois, donc. Et peut-être la fin de l'hospitalisation pour Perle ?
A suivre....
Bonne fin de semaine à tous !
Jour férié ? Pas pour tout le monde !
Ascension, Jour de l'An, Fête Nationale...Tous ces jours attendus par les écoliers et les travailleurs, prêts à profiter du moindre jour de glande, glané au fil de l'année...
Et bien aujourd'hui, j'ai envie de dire : Et moi dans tout ça !!
Aucun jour férié, ni week-end, ni vacances pour une mère de famille ! Jour après jour s'enchaînent les mêmes gestes, la même routine, un quotidien qui parfois me lasse, me brise et m'étouffe.
Alors, loin de moi l'idée de me plaindre, de faire mon Caliméro, hein...(bon d'accord, un petit peu quand même.) Je suis tout à fait consciente que mon choix de vie est un CHOIX donc, et non imposé ou obligé par une quelconque motivation bassement financière..
Je suis de tout coeur avec les travailleurs, qui triment toute l'année, certains même les jours fériés (j'en ai fait partie, à une autre époque de ma vie)...
Mais là, tout de suite, j'avoue, que prise dans mon quotidien, je ne vois pas plus loin que le bout de mon nez.
Nez qui respire la poussière accumulée ces derniers jours, que personne d'autre que moi dans la maisonnée ne voit apparemment.
J'en ai ras-l'aspiro de me lever tous les matins en sachant à la virgule près ce que sera ma journée.
Un café et hop ! aux corvées, Cosette ! Vaisselle débordant de l'évier, miettes écrasées au sol, monceaux de jouets, linge sale s'empilant etc, etc...m'attendent tous les matins.
Certes, j'ai choisi d'être MAF. J'ai choisi de consacrer mon temps à la Tribu, le temps qu'elle s'épanouisse, s'autonomise et prenne son envol. J'ai choisi d'être présente chaque jour, petite fourmi consciencieuse, offrant repas chauds et linge fleurant bon la lavande à ma Tribu reconnaissante.
Reconnaissante ? Parlons-en, tiens..
Je me sens parfois invisible, totalement étrangère à cette maison, tellement peu de personnes prennent en considération mes efforts. Je range, ils dérangent. Je nettoie, ils salissent. Je lave, ils tâchent.
Du mari au tout-petit, plus personne ne me voit. J'ai beau rager, tempêter, parfois pleurer tellement je me sens dépassée et démunie, rien n'avance.
Les enfants grandissent, demandent plus, toujours plus....sans rien donner en retour.
Le mari dispose, s'étale et oublie que sa femme n'est pas seulement là pour tenir propres ses tenues de travail.
J'exagère, bien sur. Je suis en colère, là.
Oui, les enfants sont parfois serviables : mes aînées font plus que très souvent les repas. Elles assurent la surveillance des petits pendant de longues heures, ces derniers temps, lorsque nous devons monter au CHU.
Le mari travaille de nuit maintenant, un rythme complètement décalé de celui de la Tribu. Un rythme qui va aussi perturber notre vie de couple. Mais on va s'adapter hein...
Seulement, je ne m'adapte pas au fait qu'en raison de ma disponibilité totale, je sois la seule à prendre en charge la maisonnée.
Que jamais un jour ne se passe sans que je répète les mêmes gestes, ici ou ailleurs.
Que jamais je n'ai eu un jour de répit (à part les intermèdes "accouchement-séjour à la maternité).
Qu'à chaque fois que je fais "grêve" ou suis indisponible pour cause de maladie, migraine ou, mais si rarement, activité à l'extérieur, rien ne se passe...Tout m'attend à mon retour...
Je ne suis pas objective, bien sur. Je suis en colère, là.
Alors autant m'énerver ici plutôt que "tout haut"....autant déverser ma rancune et mes états d'âme sur ce blog, plutôt que risquer une énième confrontation stérile...
Et puis, ça me passera bien....
Je vieillis quand....
Depuis que je suis mère, mon espace-temps semble s'être figé, coincé dans une faille spatio-temporelle.
Les années passent sans que je n'y prenne garde, les mois se mêlent, uniquement rythmés par les anniversaires des enfants, le calendrier scolaire ou les fêtes (je sais que l'hiver approche quand les enfants se ruent sur les catalogues de jouets inondant notre boîte à lettres)..
Mais parfois, au détour d'une journée pourtant banale, je me prends un coup de massue, une claque magistrale, un coup de vieux quoi....
Je vieillis quand Prems me donne à signer sa fiche d'orientation (Quoi !!! Dans un an, elle termine le Collège !!)
Je vieillis quand on s'aperçoit que Prems, toujours elle, approche de l'âge qu'avait son père à notre rencontre ;
Je vieillis quand je comprends que mon homme, cet ado, vient de passer la trentaine (où sont donc passées ces quinze dernières années ?!) ;
Je vieillis quand je franchis de nouveau la porte de l'école maternelle, pour présenter mon tout-petit à sa future maîtresse ;
Je vieillis quand je m'aperçois que mon tout-petit est devenu un vrai petit garçonnet, plus qu'impatient de commencer l'école ;
Je vieillis quand, dans le miroir le matin, le reflet ne correspond plus du tout à mon image mentale ;
Je vieillis quand je réalise au fil de nos conversations, que mon aînée approche doucement de l'âge adulte...
Je vieillis quand je fréquente trop de jeunes mamans primipares...
Je vieillis, hein...C'est tout.
L'école, lieu de savoir....mais pas que...
Ceux qui suivent les tribulations de ma Tribu connaissent notre passif lourd et douloureux vis-à-vis de l'école...Enfin, surtout notre déception quant à la prise en charge de la souffrance d'un élève. Perle en l'occurence.
Nous avons, depuis plusieurs années, l'impression de nous battre contre des moulins à vent, de lutter corps à corps contre un géant de fer. Les choses s'apaisent depuis sa prise en charge hospitalière, les discours changent, les mains tendues se font plus franches.
Mais il n'en reste pas moins une cicatrice. Bien profonde. Peut-être parce que la détresse de ma fille me plonge dans des souvenirs d'enfant que je tentais de taire à jamais...Peut-être parce que la vulnérabilité de mon enfant me rappelle la mienne...
Mais je ne veux pas que mon ressenti influe sur la scolarité de mes enfants. Je me bats de toutes mes forces contre ces démons qui m'assaillent. Et j'y arrive. Un peu....
Et surtout, j'accepte d'être faillible, d'avoir besoin d'aide. Epaulée par mon conjoint, soutenue par des professionnels compétents, bienveillants...
Je voulais vous présenter le C.R.I.S.S - Centre de Recherche sur l'Interaction et la Souffrance Scolaire.
Fondé par deux psychothérapeutes, formées à la thérapie brève et stratégique, ce Centre a pour vocation :
- Centre de thérapie en premier lieu, spécialisé dans le traitement de la souffrance scolaire ;
- Centre d’études et de recherche sur ce thème ensuite, avec un dispositif de recherche très opérationnel ;
- Centre de sensibilisation, de formation et d’accompagnement des professionnels de l’enfance enfin, pour offrir à chacun des outils d’aide adaptés en face de cette problématique spécifique.
Pour avoir bénéficier souvent des conseils d'une thérapeute, formée à la méthode Palo Alto, je sais à quel point cette aide est précieuse, efficace à court et long terme..
Alors je suis ravie de pouvoir vous inviter à assister à la Conférence organisée par Simplement Parents :
"La cour de l'école et ses souffrances, quelles solutions ?"
animée par Emmanuelle Piquet, psycho-praticienne et co-fondatrice du CRISS
"Une description des souffrances générées par les problèmes relationnels entre les enfants et des solutions pour en sortir, basées sur des thérapies de jeunes patients du CRISS.
Seront abordées lors de la conférence trois situations concrètes où la souffrance est provoquée par des moqueries répétées, de la solitude et de lʼangoisse liée à lʼabsence ou à la perte de popularité".
Jeudi 31 mai 2012 à 20h
au Centre Oecuménique de Villefontaine (Isère)
(Carré Léon Blum, proche de l'Hôtel de Ville)
Tarif unique : 5 euros
Pour tout renseignement :
- le site de l'association "Simplement Parents"
- notre adresse mail : contact@simplementparents.fr
La poisse, le retour du come-back
"Mr et Mme La Poisse sont demandés à l'accueil !"
Et oui, nous revoilà partis dans les galères, les déceptions, les pannes et autres joyeusetés mécaniques avec nos véhicules. Y en a marre....
Depuis le début de notre vie commune, nous subissons une poisse monumentale question voiture.
Entre celle que l'on vend à un vilain qui fait des délits de fuite, entre celles qui nous lâchent sans prévenir, celles que l'homme bricole comme il peut et qui coûtent un bras en réparation, on est des vernis..
Et après un hiver catastrophique où nous avons du acheter un monospace au pied levé et changer le moteur de notre second véhicule (Joyeux Noyel !!), voici que la galère recommence...
Le monospace acheté en urgence cet hiver a, dès le retour du garage, montré des signes de faiblesse. Nous le trainions depuis de garage en expert, à harceler le garage-vendeur pour obtenir le remboursement des réparations...Sauf que là, après avoir enfin eu un devis sérieux sur les réparations à effectuer (devis qui affiche un montant total à faire palir d'envie un gagnant du Loto), nous apprenons que notre vendeur a fermé boutique. Aaaaaahhh, j'en peux plus...
A nous, la procédure judiciaire pour tenter d'obtenir le remboursement du véhicule...Qui pour l'instant est hors-service...Que pour l'instant, on a pas les moyens d'en racheter un...Que pour l'instant, on roule une fois de plus avec la voiture de Beau-Papa (que moi j'ose pas y toucher tellement elle est antique, avec ma poisse, je serais capable de la ruiner rien qu'en insérant la clé dans le contact)....
Que je crois qu'on va acquérir deux beaux percherons et une chariotte et toute la tribu jouera à la famille Ingalls, et puis c'est tout..
J'en peux plus....
Sinon, j'ai passé un très bon dimanche en famille, à pouponner ma nièce chérie et profiter de ma soeurette.
Et vous, bonne journée ??
Et je compte les jours...
Après la pluie, le beau temps....Et inversement, donc....Après un vendredi estival, avec des températures dépassant allègrement les 30°C, nous voici de nouveau sous la pluie, le vent et le froid. Un samedi, avec la Tribu au complet à la maison. Tournent donc mes petits rejetons, s'asticotent et se cherchent, entre parties endiablées de ping-pong sur la table du salon, entre course poursuite dans les couloirs (enfin le couloir, vu qu'on en a qu'un !!).
Mais le soleil reste très présent dans notre Hutte, par les bonnes nouvelles ramenées du CHU. L'hospitalisation de Perle va prendre fin prochainement, c'est sûr !
Même si la psychiatre n'a pas voulu s'avancer trop, fixer une date précise, nous savons que la sortie de notre fille est en préparation. D'ici une semaine, nous rencontrerons l'équipe éducative de l'école, pour mettre en place les aménagements de la scolarité de Perle. Dès ce cadre établi, Perle pourra faire un essai en classe, doucement, tranquillement, pour que cette étape reste sereine et positive.
Cela devient difficile pour notre fille ces allers-retours entre la Hutte et le CHU. Même si elle prend du plaisir là-bas, est parfaitement intégrée, ravie de retrouver ses camarades dans le service. Les séparations sont de nouveau ardues, dans les pleurs et les cris.
Mais elle va s'accrocher, nous allons compter les jours ensemble vers ces derniers jours de notre joli Mai, qui ramèneront mon enfant parmi nous.
J'ai hâte !






